Le décret présidentiel n° 192 publié au Journal officiel a entièrement redéfini les devoirs et les pouvoirs de la Direction de la cybersécurité. Le règlement allait au-delà du thème de la cybersécurité et incluait également l’infrastructure numérique de l’État et les applications d’intelligence artificielle. La décision est entrée en vigueur le jeudi 25 décembre 2025.
Avec ce décret, la présidence est devenue centrale dans la préparation des politiques nationales de cybersécurité. Cependant, le texte ne se limitait pas au seul titre relatif à la sécurité. En outre, la planification et l’exploitation des systèmes gouvernementaux numériques relevaient également directement de sa responsabilité. Le pouvoir de fixer des normes techniques et administratives pour les infrastructures informatiques utilisées par les institutions publiques a été défini. Ainsi, un cadre commun a été créé pour les logiciels et matériels utilisés dans le secteur public. D'autre part, cette structure vise à accroître l'harmonie technique entre les différentes institutions.
Dans le cadre du nouveau règlement, la présidence Passerelle d'administration électronique et devient responsable du développement des services numériques associés. Malgré cela, la description de poste ne se limitait pas à la seule prestation de services. Le fonctionnement, la pérennité et la sécurité des plateformes numériques publiques entrent également dans ce périmètre. En outre, des principes contraignants ont été déterminés pour les normes informatiques à appliquer dans les projets publics. Ainsi, une méthode et une structure de contrôle communes ont été établies dans les projets numériques publics. Cette approche était basée sur l’intégrité des investissements publics en informatique.
Le titre d’intelligence artificielle était l’un des éléments marquants du décret. Présidence, à utiliser en public systèmes d'intelligence artificielle Il a été chargé de préparer un cadre politique et de mise en œuvre pour le Cette autorité ne couvre pas uniquement les processus de développement de logiciels. Des étapes telles que la production, le stockage et la destruction des données sont également incluses dans le champ d’application de la réglementation. En outre, il est prévu de créer des zones de données communes pour les données publiques. Ainsi, le partage de données interinstitutionnel est soumis à certaines règles.
La présidence de la cybersécurité a assumé un rôle central dans les systèmes numériques publics
Le décret apporte également des modifications directes à la structure organisationnelle de la présidence. En conséquence, la Présidence ; Il était structuré de manière à se composer d'un président, de trois vice-présidents et d'unités de service. En outre, il a été autorisé d'établir un maximum de sept bureaux de représentation dans le pays. D'autre part, la possibilité de s'organiser à l'étranger a également été ajoutée à la législation. La présidence a acquis le pouvoir de créer des sociétés, à condition que cela se limite à son domaine de compétence.
Dans une nouvelle construction Direction générale de l'État numérique Et Direction Générale de l'Intelligence Artificielle Publique Des unités comme celles-ci ont été créées. Mais la structuration ne s’est pas limitée à cela. Des unités distinctes ont été définies pour les services de développement stratégique et de gestion. Par ailleurs, la présidence exercera également son pouvoir pour exprimer des avis sur les projets informatiques des institutions publiques. Cette autorité a assuré une coordination centrale des processus de planification des projets. Ainsi, l’objectif était d’éviter les structures désordonnées dans les projets numériques.
Avec l’entrée en vigueur du décret, de nouveaux processus d’adaptation ont commencé pour les institutions publiques. Malgré cela, les détails du processus de transition ont été clairement définis dans le texte du décret. La présidence a été autorisée à travailler en coordination avec les institutions compétentes. D'autre part, les titres de conformité à la législation et d'audit ont également été ajoutés à la description de poste. Dans ce contexte, un domaine d’application commun a été créé pour la cybersécurité et les services numériques. Les systèmes d'information du public étaient gérés au sein de cette structure.